
Organisme sans but lucratif agréé depuis le 04 octobre 2002.
jeudi, septembre 11, 2008
mercredi, août 22, 2007
DE LA CREATION D'UN TRIBUNAL PENAL INTERNATIONAL POUR LE BURUNDI
Bonne lecture
dimanche, avril 29, 2007
COMMEMORATION DU GENOCIDE DES TUTSI DU BURUNDI DE 1972
Rappellent au monde que le samedi 29 avril 1972, a débuté le génocide des tutsi du Burundi par l' organisation UBU (Umugambwe w'abakozi w'Uburundi ou Parti des Travailleurs du Burundi);
Raffirment leur engagement à toujours commémorer périodiquement le 29 avril ainsi que les autres dates importantes du génocide au Burundi ;
Condamnent la criminelle manie des milieux négationnistes et des organisations génocidaires de déformer la vérité sur le 29 avril 1972 en présentant les victimes comme les bourreaux et vice versa;
Constatent que pour des raisons non-encore élucidées, certains burundais se tiennent toujours à l'écart de la lutte contre le génocide alors que le combat contre le mal absolu est un devoir de tout humain;
Invitent le reste de la diaspora burundaise à briser les chaînes du scepticisme et à se joindre au camp du plus-jamais-ça;
Appellent la communauté internationale à mettre sur pied un Tribunal Pénal International qui jugera tous les crimes de génocide commis au Burundi;
Rendent un vibrant hommage aux membres et aux dirigeants d'AC GENOCIDE CIRIMOSO, qui maintiennent le cap dans leur situation singulière où c'est l'organisation génocidaire CNDD-FDD qui gouverne le pays.
Fait à Toronto, le 28 avril 2007
Pour l'Antenne de Toronto d'AC GENOCIDE CANADA,
Le Secrétaire,
Emmanuel Nkurunziza
vendredi, décembre 29, 2006
Le Gouvernement peut-il continuer à soutenir les meurtriers d’un citoyen canadien?
Honorable Peter MacKay,
Ministre des Affaires Etrangères
Excellence Monsieur le Ministre,
En réponse à notre correspondance du 09 septembre 2006 adressée au Très Honorable Stephen Harper, lui demandant de prendre des actions contre le groupe terroriste génocidaire PALIPEHUTU-FNL responsable du meurtre d’un citoyen canadien, le Cabinet du Premier Ministre nous a référés à Votre Excellence pour la suite de notre lettre.
Aussi, voudrions-nous demander encore une fois au gouvernement canadien de tout faire pour que ce crime qui est resté impuni pendant longtemps soit jugé : il s’agit du meurtre d’Arthur Kabunda et de 20 autres passagers qui voyageaient avec lui dans le bus Titanic. Le crime a eu lieu le 28 décembre 2000 au Burundi et c’est l’organisation terroriste génocidaire PALIPEHUTU-FNL qui l’a commis
En effet, il s’est déjà passé une bonne période depuis que ce cas a été porté à l’attention des autorités canadiennes et par plusieurs intermédiaires. Avant les correspondances que notre organisation à adressées aux membres du gouvernement (au Ministre des Affaires Etrangères le 28 décembre 2002, puis à la Primature le 19 mars et le 9 septembre 2006), l’Honorable Yvon Godin s’était déjà adressé au Parlement Fédéral à ce sujet en date du 12 février 2001 http://www.parl.gc.ca/37/1/parlbus/chambus/house/debates/011_2001-02-12/HAN011-E.htm.
Quand le gouvernement du Canada a demandé que soient punis les assassins de Zara Kazemi, la journaliste irano-canadienne morte en prison dans son pays d’origine, notre organisation nourrissait l’espoir que la requête suivante serait adressée aux autorités burundaises au sujet de feu Arthur Kabunda. Malheureusement, le Canada a par la suite apporté un soutien total aux assassins d’Arthur Kabunda et à leurs associés. En effet, en dépit de la notoriété de la coopération entre le CNDD-FDD et le PALIPEHUTU-FNL dans l’entreprise génocidaire contre la minorité tutsi http://www.un.org/Docs/sc/letters/1998/sglet.htm le Canada a approuvé l’accession du CNDD-FDD au pouvoir et a par la suite appelé à des négociations avec le PALIPEHUTU-FNL. Il a maintenu sa position même après que le groupe eut revendiqué le massacre de centaines de réfugiés tutsi sans défense http://www.justicetribune.com/index.php?id=2741&page=v2_article&langue=2.
Excellence Monsieur le Ministre,
Dans les conditions actuelles, qui sont une conséquence de la complaisance de la communauté internationale avec des criminels burundais, le Canada ne peut pas escompter obtenir du Burundi le rapport tant attendu de l’enquête dans le massacre des passagers du bus Titanic. Le pays est gouverné par le CNDD-FDD, une organisation qui, au moment du meurtre d’Arthur Kabunda par le PALIPEHUTU-FNL, était lié à ce dernier par un accord de coopération. Et comme le CNDD-FDD a accédé au pouvoir sous les auspices de l’ONU, lequel est présentement occupé à finaliser la fusion de ces deux groupes génocidaires en un seule corps dirigeant le Burundi, le groupe au pouvoir affiche une arrogance sans limites et se livre de ce fait à l’emprisonnement, à la torture et à l’assassinat des opposants http://hrw.org/english/docs/2006/12/09/burund14802.htm
C’est pourquoi :
considérant la tendance soutenue de la communauté internationale à minimiser les crimes de l’organisation terroriste génocidaire PALIPEHUTU-FNL et des ses semblables au pouvoir,
compte tenu de l’amnistie des criminels contre l’humanité, de la persécution des figures de l’opposition burundaise et des journalistes de la presse libre qui caractérisent le régime burundais actuel,
Nous estimons qu’il est plus que temps que le Canada pose des actes concrets qui aideraient à traduire en justice les meurtriers d’Athur Kabunda et des ses compagnons d’infortune du bus Titanic.
Nous implorons encore une fois le gouvernement canadien à guider la communauté internationale afin qu’elle prenne le PALIPEHUTU-FNL et le CNDD-FDD pour ce qu’ils sont réellement : des organisations criminelles à dissoudre et dont la place des leaders est la prison
Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de notre considération très distinguée.
Emmanuel Nkurunziza,
Secrétaire,
AC Génocide Canada, Toronto Branch
621-12 St Dennis Drive
Toronto, Ontario.
M3C 1G3
Telephone: 647 436 3583
CAN THE CANADIAN GOVERNMENT STILL SUPPORT THE MURDERERS OF A CANADIAN CITIZEN?
The Honourable Peter MacKay,Minster of Foreign Affairs
Dear Minister,
In response to our September 9, 2006 letter to The Right Honorable Stephen Harper, requesting action against the PALIPEHUTU-FNL terror organization, which is responsible for the murder of a Canadian citizen, The Office of the Prime Minister has referred us to Your Excellency for follow up.
Therefore, we would like to reiterate our request for an intervention of the Canadian Government in this years old, unpunished crime: the murder of Arthur Kabunda and twenty other passengers of the Titanic bus, among whom were children aged less than 5 years. The attack occurred on December 28, 2000 in Burundi and it was carried out by the PALIPEHUTU-FNL terror organization.
The case was brought to the attention of the Canadian authorities long ago and from different voices. Before the letters from our organization to the Canadian Government (to the Minister of Foreign Affairs on December 28, 2002; and to The Prime Minister on March 19 and September 7, 2006); the Honorable Yvon Godin had addressed the Canadian parliament about the issue on February 12, 2001 http://www.parl.gc.ca/37/1/parlbus/chambus/house/debates/011_2001-02-12/HAN011-E.htm
When the Canadian Government asked for the punishment of the murderers of Zara Kazemi, the Iranian-Canadian journalist who was killed while in custody in her country of origin, our organization hoped that the next request would be to the Government of Burundi in regard to the murder of Arthur Kabunda. On the contrary, Canada pledged full support to the enthronement Arthur Kabunda’s murderers and their associates. In spite of the well-known cooperation between the two criminal groups in the genocide against the Tutsi minority http://www.un.org/Docs/sc/letters/1998/sglet.htm , Canada approved the access to power of CNDD-FDD and encouraged negotiations with PALIPEHUTU-FNL, even after the latter group had claimed responsibility for the massacre of hundreds of defenseless refugees http://www.justicetribune.com/index.php?id=2741&page=v2_article&langue=2.
Dear Minister,
Under the current situation, which is itself the results of the international community complacency with Burundian criminals, Canada cannot receive from Burundi the long-promised investigation report on the Titanic massacre. The country is governed by CNDD-FDD an organization which, at the time of Arthur Kabunda’s murder by PALIPEHUTU-FNL, was bound with this same group by a cooperation agreement. As they were paradoxically helped to power by the UN, which is presently supervising the merger of the CNDD-FDD with PALIPEHUTU-FNL into one and same ruling body, the incumbent regime is so arrogant that it is arresting, torturing and killing opponents http://hrw.org/english/docs/2006/12/09/burund14802.htm
For all these reasons:
considering the international community’s tendency to over-regarding the crimes committed by the PALIPEHUTU-FNL terror organization and their accomplices in office,
given the ongoing persecution of opposition figures, the general crackdown on the free press, together with the amnesty granted to criminals against humanity, which characterize both the incumbent CNDD-FDD regime,
We believe it is high time Canada made concrete moves that would bring to justice the murderers of Arthur Kabunda and his fellow passengers.
We therefore beg the Canadian Government to lead the international community in taking PALIPEHUTU-FNL and the ruling CNDD-FDD for what they really are: criminal organizations to be disbanded and whose leaders’ place is in the docks.
Yours sincerely,
Emmanuel Nkurunziza,
Secretary,
AC Génocide Canada, Toronto Branch
621-12 St Dennis Drive
Toronto, Ontario.
M3C 1G3
Telephone: 647 436 3583
samedi, septembre 09, 2006
DEMANDE D'INTERVENTION POUR METTRE FIN A L'INSTITUTIONALISATION DU GENOCIDE
Premier Ministre du Canada
Avec l'Assurance de notre plus haute considération
Excellence Monsieur le Premier Ministre,
Nous avons l'honneur de vous faire part de notre inquiétude face à l'institutionalisation du genocide et des crimes contre l'humanité comme moyen de conquête du pouvoir au Burundi, et solliciter votre intervention pour mettre fin à cette violation du droit international et de la morale universelle dont le Canada est le principal défenseur.
En effet, nous venons d'apprendre que suite à un accord signé à Dar es-Salaam en Tanzanie, Agathon Rwasa et son groupe terroriste génocidaire PALIPEHUTU-FNL dont les crimes de guerre sont internationalement connus, vont intégrer les institutions gouvernementales du Burundi où trônent déjà leurs pairs du CNDD-FDD.
Excellence Monsieur le Premier Ministre,
Dans notre correspondance du 19 mars 2006, nous vous avions interpellé pour vous présenter la nature génocidaire du régime en place à Bujumbura qui est dirigé par le CNDD-FDD, une organisation ayant commis le génocide contre la minorité tutsi du Burundi en collaboration du PALIPEHUTU-FNL. Les deux font partie d'un réseau génocidaire international opérant dans les grands lacs est-africains comme l'atteste le rapport S/1998/777 établi par une Commission d'enquête des Nations Unies http://daccessdds.un.org/doc/UNDOC/GEN/N98/243/03/IMG/N9824303.pdf?OpenElement
Agathon Rwasa a été dénoncé par ses propres troupes, qui lui accusent de graves violations systématiques des droits de l'homme dont l'enrolement militaire des enfants et la décapitation de paisibles paysans hutus soupçonnés de désobeissance.
En date du 28 décembre 2000, le groupe génocidaire PALIPEHUTU-FN dirigé par le même Agathon Rwasa avait 'attaqué à Mageyo un bus de transport civil, tuant un citoyen canadien Arthur Kabunda, ainsi que 20 autres passagers innocents dont des femmes et des enfants de moins de 5 ans. A cette époque, le Gouvernement du Canada avait demandé aux autorités burundaises d'enquêter sur les circonstances de cette attaque et de lui en communiquer les résultats." A notre connaissance, la réponse se fait toujours attendre (cfr Correspondance du 18 mars 2003 du Ministre des Affaires Etrangères et du Commerce International en réponse à une correspondance lui adressée par AC GENOCIDE Canada le 28 décembre 2002) .
3. En date du 13 aout 2004, le groupe génocidaire PALIPEHUTU-FN du même Agathon Rwasa a massacré au moins 152 tutsi congolais dans leur camp de refugiés de Gatumba dans l'ouest du Burundi http://www.justicetribune.com/index.php?id=2741&page=v2_article&langue=2 . Bien que le PALIPEHUTU-FNL ait revendiqué le crime, et qu'un mandat d'arrêt international eut été émis contre Agathon Rwasa, ce dernier n'a jamais été appréhendé sous prétexte que son arrestation compromettrait les negociations de paix au Burundi. Nous estimons que cet argument est contraire au droit international et à la morale universelle. Nous pensons en effet que, au Burundi comme partout dans le monde, la voie vers la paix passe non pas par l'amnistie mais plutôt par l'inculpation et le jugement de toutes les personnes accusées de génocide, de crimes de guerre et d' autres crimes contre l'humanité, crimes impardonnables par ailleurs. Nulle part dans l'histoire du monde, le compromis avec des criminels non repentis n'a conduit à la paix.
Nous espérons que le Canada qui dirige une coalition internationale se battant contre le terrorisme en Afghanistan ne va pas cautionner de telles contradictions. Faut-il en effet se rappeler que tous comme les integristes tallibans en afghanistan, le PALIPEHUTU-FNL d'Agathon Rwasa a massacré des milliers de personnes innocents sur base d'interprétations ethnico-rasciste de la foi chrétienne.
Nous demandons au Canada d'user de son influence pour amener la communauté internationale à traduire en justice les nombfreux génocidaires et autres criminels contre l'humanité qui peuplent les institutions burundaises. Ces derniers continuent à violer massivement les droits de l'homme comme en témoigne la récente campagne d'emprisonnement des journalistes, des politiciens et des personalites de la société civile. Cet emprisonnement a été suivi d'actes de torture des seuls membres de l'ethnie tutsi parmi les personnes arrêtées.
Nous nous attendons à ce que Votre Excellence revoie tous les actes posés précédemment par le Gouvernement du Canada et qui allaient dans le sens de la reconnaissance et du soutien du régime dirigé par des organisations comme le CNDD-FDD en collaboration avec le FRODEBU coupable lui aussi de genocide contre la minorité tutsi du Burundi http://daccessdds.un.org/doc/UNDOC/GEN/N96/215/71/IMG/N9621571.pdf?OpenElement .
Nous aimerions savoir si les autorités burundaises auraient donné des résultats de l'enquête sur les circonstances de l'assassinat du citoyen canadien Arthur Kabunda par le groupe terroriste génocidaire PALIPEHUTU-FNL, ainsi que la suite que le gouvernement du Canada y aurait réservée pour rendre justice aux ayant droit du défunt.
Veuillez agreer, Excellence Monsieur le Premier Ministre, l'expression de notre très haute considération
Pour AC GENOCIDE Canada, Antenne Régionale de Toronto
Emmanuel Nkurunziza,
lundi, août 14, 2006
COMMUNIQUE NUMERO 005/2006
En ce jour de triste commémoration, l’Antenne Régionale de Toronto d’AC-Génocide Canada se joint aux rescapés de ce massacre du PALIPEHUTU-FNL pour honorer la mémoire des victimes du carnage de Ntega et Marangara. Nous prières vont aussi aux autres victimes des atrocités du même groupe terroriste PALIPEHUTU-FNL de toute la région des Grands Lacs est-africains. En effet, les crimes de ce groupe terroriste sans foi ni loi et de surcroit impuni et arrogant, vont au delà des frontières: nous pensons ici aux 152 refugiés tutsi banyamulenge massacrés par le groupe terroriste PAPLIPEHUTU-FNL dans la nuit du 13 aout 2004 dans leur camp de Gatumba.
Cette double commémoration est d’autant plus triste si on considère le peu d’attention que la communauté internationale en tête de laquelle l’ONU a fait montre presque toutes les fois qu’il s’agit d’un problème ayant trait aux atrocités commises contre la minorité tutsi:
- Quand en octobre 1988, le Gouvernement du Burundi dirigé par pierre Buyoya a accordé l’amnistie aux personnes accusées de génocide contre la minorité tutsi dans les communes de Ntega et Marangara, aucune voix discordante ne s’est élevée aux Nations Unies. Cependant, tous les signataires doivent prévoir des sanctions pénales efficaces frappant les personnes coupables de génocide[1]
- En aout 2004, encouragé par son immunité acquis indument 16 ans auparavant sans qu’il n’en ait même pas fait la demande, le PALIPEHUTU-FNL a récidivé et a tout de suite revendiqué la responsabilité son forfait -- comme s’il avait peur d’être dévancé par une des autres organisations génocidaires qui pullulent dans la sous-région. Le crime a eu lieu à moins d’un 1 km du campement des forces onusiennes stationnées au Burundi, mais elles n’ont rien fait pour aider les victimes.
L’Antenne Régionale de Toronto d’AC-Génocide Canada rappelle à toute la communauté internationale que c’est le carnage de Ntega et Marangara et que nous commémorons aujourd’hui, qui a lancé les bases de l’impunité du crime de génocide, impunité qui rime toujours avec le Burundi. Par voie de conséquence, le jeu politique burundais ne pouvait plus être correct. Le pays est gouverné par une organisation qui commet le génocide depuis 12 ans, et même le Chef de l’Etat est un criminel ayant été condamné à mort pour crimes contre l’humanité
L’Antenne Régionale de Toronto d’AC-Génocide Canada considère qu’il est grand temps que tous ceux qui ont commandité et/ou dirigé les massacres génocidaires et autres crimes contre l’humanité au Burundi, qu’ils soient du PALIPEHUTU-FNL ou de toute autre organisation, répondent de leurs actes. L’Antenne Régionale de Toronto d’AC-Génocide Canada compte beaucoup sur l’ONU pour cette opération. Néanmoins, si elle continue à ignorer les crimes commis par des burundais en arguant qu’ils tenaient à des mobiles politiques, la même ONU fera bien de vite ordonner la libération de prison de Charles Taylor et Saddam Hussein.
L’Antenne Régionale de Toronto d’AC-Génocide Canada, soucieuse de ne pas pratiquer le « deux-poids, deux mesures » qui a toujours été synonyme de la communauté internationale dans toutes ses interventions relatives au génocide contre la minorité tutsi du Burundi :
1. appelle à l’arrestation immédiate des leaders du PALIPEHTU-FNL pour les atrocités qu’ils ont commises aux cours de ces dernières décennies en général, et pour avoir préparé et exécuté le génocide de tutsi à Ntega et Marangara dans la deuxième moitié du mois d’aout 1988 ;
2. exige qu’on applique au PALIPEHUTU-FNL, de même qu’à ses partenaires et allies d’hier (le FRODEBU, CNDD, FDD, etc.) le même traitement que celui qu’on réservé au NADSP allemand (plus connu sous le nom NAZI) et le MRND(D) rwandais
3. Demande encore une fois à la communauté internationale de prendre une attitude conséquente et appropriée envers le régime actuel burundais qui est dirigé par l’organisation génocidaire CNDD-FDD, dont le dossier des droit de l’homme est on ne peut plus sombre et qui vient d’être empiré par ses récentes arrestations illégales et les tortures infligées à certains hommes politiques et quelques officiers de l’armée.
L’Antenne Régionale de Toronto d’AC-Génocide Canada demande enfin:
- A l’ONU: d’aider à l’arrestation et au jugement des personnes accusées de génocide et d’autres crimes contre l’humanité au Burundi, en tête desquelles Agathon Rwasa du PALIPEHUTU –FNL et Leonard Nyangoma, deux criminels dont les mandats d’arrêt ont été émises il y a belle luerette sans jamais être exécutés.
- Au Royaume Uni: de tenir ses engagements à ne jamais permettre qu’aucune sorte d’amnistie ne soit accordée à Agathon Rwasa
- Au Gouvernement of de la République Unie de Tanzanie : de noter, ne serait-ce qu’au vu de ces quelques crimes commis par le groupe terroriste PALIPEHUTU-FNL, que ce dernier n’a rien d’un mouvement de libération, qu’il s’agit plutôt d’un groupe de tueurs génocidaires;
- Aux pays membres de l’Initiative Régionale de Paix pour le Burundi: de constater qu’en dépit de leur acceptation progressive du groupe terroriste PALIPEHUTU-FNL comme une force politique, que ce dernier reste une organisation terroriste au même titre que ses alliés et partenaires d’hier et qui sont aujourd’hui au pouvoir à Bujumbura, à savoir le CNDD-FDD. En effet, aucun de ces deux organisations n’a jamais dénoncé, condamné ou renoncé officiellement à l’accord de coopération qu’ils ont signé le 22 mai 1995 à Bukavu (RDC) avec d’autres groupes génocidaires comme les ex-FAR et les miliciens Interahamwe, et dont l’objectif était de conquérir le Rwanda une fois qu’ils auraient « libéré » le Burundi[2]
- Aux burundais pris entre les feux croisés de l’oppression des génocidaires du CNDD-FDD au pouvoir d’une part, des bombardements, viol, mutilations et racket du groupe terroriste PALIPEHUTU –FNL d’autre part : nous rappelons que rien de ses atrocités ne peut changer le génocide en une voie de conquête du pouvoir
- Au reste de la population mondiale: nous leur demandons d’aider leurs frères du Burundi que l’ONU semble avoir donnés en cadeau aux organisations terroristes et génocidaires CNDD-FDD et PALIPEHUTU-FNL , même si cette même ONU est censée être leur protecteur.
Fait à Toronto, le 14 aout 2005.
Pour l’Antenne Régionale de Toronto d’AC-Génocide Canada,
Emmanuel Nkurunziza
Secrétaire.
[1] Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide, article 5
[2] http://daccessdds.un.org/doc/UNDOC/GEN/N98/243/03/IMG/N9824303.pdf?OpenElement.
mardi, juillet 18, 2006
COMMUNIQUE NUMERO 004/2006
NON AUX PRIX DE PAIX DECERNES A PIERRE NKURUNZIZA
L’Antenne Régionale de Toronto d’AC Génocide Canada a toujours alerté le monde sur les incongruités qui caractérisent le régime en place à Bujumbura où un groupe génocidaire, le CNDD-FDD, dirige le gouvernement avec le soutien tacite et hypocrite de la communauté internationale.
L’Antenne Régionale de Toronto d’AC Génocide Canada a été sidéré d’apprendre récemment que deux prix de paix ont été décernés au génocidaire Pierre Nkurunziza, l’un de la part de l’organisation italienne Assisi Pax International, l’autre de l’organisme sud-africain ACCORD. Ces prix ont été accordés au moment où Pierre Nkurunziza et son groupe génocidaire sont en train de violer les droits fondamentaux des burundais et ce à un degré jusqu'alors inégalé, même si on le comparait à la période du maquis ayant précédé leur accession au pouvoir. Le cas le plus frappant est celui du journaliste Aloys Kabura qui est écroué pour avoir exprimé des doutes quant à la capacité de diriger un pays par ce groupe génocidaire directement sorti de la forêt.
L’Antenne Régionale de Toronto d’AC Génocide Canada trouve qu’il est honteux pour une organisation de paix comme ACCORD ou Assisi Pax International de déclarer que des criminels de la trempe de Pierre Nkurunziza et son gouvernement dominé par le groupe génocidaire CNDD-FDD sont ouverts au dialogue. L’Antenne Régionale de Toronto d’AC Génocide Canada se demande quelle ouverture au dialogue on peut trouver auprès d’un gouvernement génocidaire qui emprisonne, bastonne et terrorise avec force baïonnettes et forces fusils d’assaut braqués sur la tempe, des citoyens honnêtes, et qui plus est, des professionnels de media coupables du seul crime d’avoir couvert un scandale financier au sein du groupe génocidaire au pouvoir.
L’Antenne Régionale de Toronto d’AC Génocide Canada considère que ces prix ont été attribués par erreur au dirigeant de la milice la plus barbare que le Burundi ait connu. En effet, Pierre Nkurunziza et son groupe génocidaire CNDD-FDD qui sont responsables d’innombrables crimes et autres atrocités sans nom qu’ils ont commis contre le peuple burundais en général et contre la minorité tutsi en particulier.
L’Antenne Regionale de Toronto d’AC Genocide Canada dispose d’informations qui indiquent qu’en dépit de leurs déclarations mensongères et de leurs semblant de confessions, Pierre Nkurunziza et son groupe génocidaire CNDD-FDD au pouvoir au Burundi sont loin de regretter les atrocités qu’ils sont commises. A titre d’exemple, les miliciens du CNDD-FDD actuellement convertis en police nationale, continuent à tuer des gens en toute arrogance, comme ce fut le cas dans la commune urbaine de Cibitoke où ils ont bombardé à la grenade des supporteurs de l’équipe italienne de football. Le silence affiché par leurs dirigeants haut-placés en dépit du tollé général qu’avait suscité ce massacre en dit long.
L’Antenne Régionale de Toronto d’AC Génocide Canada, réitérant son engagement à ne jamais laisser impunis des génocidaires et d’autres criminels, et surtout à ne jamais permettre qu’ils soient primés pour la paix :
- demande à ACCORD et à Assisi Pax International à retirer au leader génocidaire Pierre Nkurunziza les prix qu’ils lui ont décernés;
- rappelle à la communauté internationale que les mêmes causes produisant toujours les mêmes effets, les crimes impunis au Burundi ne peuvent conduire qu’à l’émergence d’autres crimes, et la met en garde qu’elle en portera la responsabilité si elle maintient son soutient aux criminels du CNDD-FDD;
- demande à toute personne, toute organisation, et tout pays du monde à ne jamais accommoder, abriter, mais aussi et surtout récompenser des criminels de la trempe de Pierre Nkurunziza et son groupe génocidaire CNDD-FDD;
- invite tous les organismes internationaux ayant une quelconque influence sur les dirigeants génocidaires du Burundi à les amener à répondre des milliers de vies innocents qu’ils ont emportées, de même que les multiples autres crimes qu’ils continuent à commettre.- appelle au démantèlement et au bannissement du groupe génocidaire CNDD-FDD, ainsi qu’à l’arrestation et au jugement de tous ses dirigeants;
- exige que Pierre Nkurunziza soit privé de son immunité afin qu’il réponde sans délais des crimes qui pèsent contre lui, qu’ils soient ceux qu’il a dirigés et/ou commandités du temps où il était au maquis et dont il a accepté la responsabilité lors des services religieux;
- exige à Pierre Nkurunziza à payer au trésor public burundais les montants dépensés à l’occasion des voyages qu’il a effectués pour aller recevoir ces prix qu’il ne méritait pas.
UNIS CONTRE LE GENOCIDE, NOUS VAINCRONS !
Fait à Toronto, le 14 juillet 2006.
Emmanuel Nkurunziza,
Secrétaire de l’Antenne Régionale de Toronto d’AC Génocide Canada
OPPOSITION TO THE PEACE PRIZES AWARDED TO PIERRE NKURUNZIZA
The Toronto Branch of AC Genocide Canada was recently appalled to learn that two peace prizes were awarded to Pierre Nkurunziza, one from Assisi Pax International, and another from The African Centre for the Constructive Resolution of Disputes. These prizes are awarded at a moment when Pierre Nkurunziza and his CNDD-FDD genocidal group, are violating Burundians’ fundamental rights at an unparalleled degree, even when compared to the period preceding their access to power. A case in point is the journalist Aloys Kabura, who is jailed for having expressed his opinion.
The Toronto Branch of AC Genocide Canada finds it disgraceful for a peace organization such as The African Centre for the Constructive Resolution of Disputes, or Assisi Pax International, to declare criminals like Pierre Nkurunziza and his genocidal-CNDD-FDD dominated government, open to dialog. The Toronto Branch of AC Genocide Canada wonders which openness we can find on the part of the genocidal government that harasses, beats up, and threatens with assault guns and bayonets, peaceful citizens, among them journalists, whose only wrong is to have reported on financial scandals that have permanently rigged the ruling genocidal group.
The Toronto Branch of AC Genocide Canada considers that these prizes are wrongly honoring the leader of the most barbaric militia that Burundi has ever had. Pierre Nkurunziza and his genocidal group CNDD-FDD are responsible for innumerable, unspeakable atrocities against the Burundian civilian population in general, and the Tutsi ethnic minority in particular.
The Toronto Branch of AC Genocide Canada has information that indicates that in spite of their statements and fake confessions, Pierre Nkurunziza and his genocidal ruling CNDD-FDD group, are far from regretting the atrocities they have been committing. As a matter of facts, CNDD-FDD militants are still killing people arrogantly, the last case, which is still pending, is the recent grenade bombing of Italy’s soccer team supporters in the urban commune of Cibitoke. They were killed by former CNDD-FDD militiamen who are currently members of the national police. That their genocidal leaders in office kept silent and went on business as usual, despite widespread condemnation of the massacre, tells volumes.
The Toronto Branch of AC Genocide Canada, reiterating the vow to never leave genocidists and other criminals against humanity unpunished, and least of all, receive peace prizes:
- asks The African Centre for the Constructive Resolution of Disputes, on the one hand; and the Assisi Pax International, on the other hand, to take back the prizes that they recently awarded to the genocidal leader Pierre Nkurunziza
- warns once more the international community, atop of which the United Nations Oraganization, that since unpunished crimes have always bred more crimes, they should bear responsibility for any crime resulting from their support to the CNDD-FDD genocidal government;
- urges anyone, any organization, any country of the world, to never compromise with, harbor, and least of all, reward such criminals as Pierre Nkurunziza and his CNDD-FDD genocidal group;
- invites any world body that has influence the genocidal rulers in power in Burundi, to coax the CNDD-FDD to account for the thousands of innocent lives that they had taken, as well as the crimes that are still going on unpunished.
- calls for the disbandment and ban of the CNDD-FDD genocidal group, as well as the trial of all his top leaders;
- requests that Pierre Nkurunziza be stripped of his immunity so that he can face justice at once and face charges for the so many crimes that he commandeered and led when in the bush, and for which he claimed responsibility whenever he addresses religious meetings
Done in Toronto, July 14, 2006.
Emmanuel Nkurunziza,
Secretary,
AC Genocide Canada, Toronto Branch
dimanche, juillet 09, 2006
PIERRE NKURUNZIZA AND CHARLES TAYLOR: SAME STORY, SAME STYLE; WHY NOT SAME FATE?
[1] Adapted from “Charles Taylor - preacher, warlord and president,” <http://news.bbc.co.uk/2/hi/africa/2963086.stm>
samedi, juin 17, 2006
NIER LE GENOCIDE EQUIVAUT A COMMETTRE LE GENOCIDE
Les propositions du PALIPEHUTU-FNL ne devraient plus étonner les barundi et la communauté internationale. On les a déjà entendues à maintes reprises de la bouche de ses associés dans le génocide, à savoir FRODEBU, CNDD, FDD, FROLINA. Après leurs crimes contre l'humanité qu'ils baptisent sans honte "lutte de libération," ces héritiers de la République du Soleil (code signifiant le Burundi sans les tutsi tel que préconisé par l'UBU, instigateur du génocide anti-tutsi de 1972 et ancêtre commun aux organisations ci-haut mentionnées et qui en arborent la symbolique du soleil levant dans leur grande majorité) exigent toujours une amnistie provisoire (terme juridiquement incorrect car l'amnistie est définitive).
N'eut été les conséquences néfastes et partant inacceptables de ce plan, on se passerait volontiers de ces propositions car ils font partie de l'identité génocidaire du PALIPEHUTU-FNL et du CNDD-FDD au pouvoir au Burundi. Mais comme il faut attirer l'attention des barundi et du monde en général sur les dangers de cette négation, nous vous invitons à lire ces extraits d'une analyse des étapes du génocide que nous reprenons ci-dessous[1] ( le texte est en anglais).
Genocide has seven stages or operational processes: classification, symbolization, dehumanization, organization, polarization, preparation, and extermination. The eighth post-genocide stage, denial, always follows.The first stages precede later stages, but continue to operate throughout the genocidal process. Each stage reinforces the others. A strategy to prevent genocide should attack each stage, each process.
Denial operates through all the other stages, but is particularly apparent after the genocide is finished. It is among the surest indicators of further genocidal massacres. The perpetrators of genocide dig up the mass graves, burn the bodies, try to cover up the evidence and intimidate the witnesses. They deny that they committed any crimes, and often blame what happened on the victims. They block investigations of the crimes, and continue to govern until driven from power by force, when they flee into exile. There they remain with impunity, like Pol Pot or Idi Amin, unless they are captured and a tribunal is established to try them.
The response to denial is punishment by an international tribunal or national courts. There the evidence is heard, and the perpetrators punished. Tribunals like the Yugoslav or Rwanda Tribunals, a tribunal to try the Khmer Rouge in Cambodia, or the International Criminal Court may not deter the worst killers. But with the political will to arrest and prosecute them, some may be brought to justice. And such courts may deter future potential genocidists who can never again share Hitler’s expectation of impunity when he sneered,”Who, after all, remembers the Armenians?”
[1] adapted from “The seven stages of genocide” by Dr. Gregory H. Stanton http://www.genocidewatch.org/7stages.htm
vendredi, mai 26, 2006
COMMUNIQUE NUMERO 03/2006
En date du 21 mai 2006, le pouvoir a arrêté injustement M. Popon Mudugu, Madame Aline Ngendankazi et M. Tatien Sibomana, tous membres de l’Association de lutte contre le génocide AC GENOCIDE CIRIMOSO. Ces honnêtes gens restent emprisonnés pour avoir combattu le génocide, devoir qui incombe à tout humain y compris ceux vivant au Burundi dirigé par une organisation génocidaire comme le CNDD-FDD.
Avec cet emprisonnement abusif et arbitraire, le pouvoir du CNDD-FDD génocidaire vient de rappeler encore une fois sa vraie nature : celle d’une organisation qui a non seulement commis le génocide au Burundi et dans la sous-région depuis 1993, mais aussi qui est déterminé à poursuivre les faits et pratiques l’ayant amené au pouvoir à savoir, la violation répétitive du droit national et international. Par cet emprisonnement de paisibles militants anti-génocides, le pouvoir CNDD-FDD a violé les libertés fondamentales des citoyens burundais, tout en enfreignant au prescrit de la Convention internationale pour la prévention et la répression du crime de génocide, laquelle recommande à tout humain de combattre ce crime des crimes.
Au vu de cette violation flagrante du droit par le CNDD-FDD,
L’Antenne Régionale de Toronto de l’AC Génocide Canada exige la libération immédiate et sans condition de tous ces militants anti-génocide.
L’Antenne Régionale de Toronto de l’AC Génocide Canada compatit avec M. Popon Mudugu, Madame Aline Ngendankazi et M. Tatien Sibomana ainsi qu’avec leurs familles respectives.
L’Antenne Régionale de Toronto de l’AC Génocide Canada réitère son soutien indéfectible à l’AC GENOCIDE CIRIMOSO et aux autres organisations luttant pour la restauration d’un ETAT DE DROIT AU BURUNDI.
L’Antenne Régionale de Toronto de l’AC Génocide Canada met toute la communauté internationale devant ses responsabilités quant à sa tolérance récurrente du génocide des tutsis car :
- considérant qu’une enquête de l’ONU (Rapport S/1996/682) a trouve que des actes de génocide ont été commis contre la minorité tutsi du Burundi en octobre 1993 par le FRODEBU, alors au pouvoir, mais que l’ONU n’a jamais mis sur pied un tribunal pour juger les auteurs ;
- considérant qu’une autre enquête de l’ONU (Rapport S/1998/777) a prouvé que le CNDD-FDD fait partie d’une internationale génocidaire opérant dans la sous-région des Grands Lacs est-africains (ensemble avec le FRODEBU, le PALIPEHUTU, les INTERAHAMWE, les Ex-FAR, etc.), mais que la même ONU a préparé et fait accepter l'accession du CNDD-FDD au pouvoir ;
- après le massacre génocidaire de 161 tutsi banyamulenge le 13 aout 2004 à Gatumba, massacre que l’ONU a promis d’enquêter mais qui n’a abouti à aucune inculpation malgré les revendications de ce crime par le groupe génocidaire PALIPEHUTU-FNL ;
- face à ce génocide au compte-goutte que subit la minorité tutsi du Burundi des mains du CNDD-FDD depuis plus de 12 ans ;
A la lumière de la persécution des militants anti-génocides en cours,
l’Antenne Régionale de Toronto de l’AC Génocide Canada a des raisons légitimes de craindre que le pire ne se produise sans que personne ne s’en soucie. Aussi, lance-t-elle un puissant cri d’alarme à toutes les nations et organisations internationales à agir vite pour éviter à l’humanité la très probable réédition au Burundi du génocide rwandais de 1994 qui s’est déroulé au su des puissances du monde mais qui sont venues verser des larmes inutiles après que l’irréparable eut été commis ;
L’Antenne Régionale de Toronto de l’AC Génocide Canada demande spécialement à l’ONU et à l’UA de revenir sur leur reconnaissance de la légitimité du régime de Bujumbura dirigé par le CNDD-FDD, un groupe qui s’est illustré par le génocide des tutsi depuis 1993 et qui s’illustré encore par la violation massive et systématique des droits des survivants de la minorité tutsi et de leurs défenseurs,
L’Antenne Régionale de Toronto de l’AC Génocide Canada lance un appel aux organisations de défense des droits humains pour qu’ils identifient et mettent en quarantaine toutes les organisations génocidaires comme le CNDD-FDD, le FRODEBU et le PALIPEHUTU
L’Antenne Régionale de Toronto de l’AC Génocide Canada saisit cette occasion pour signaler aux génocidaires du CNDD-FDD et à leurs allies dans le génocide des tutsi et dans la persécution des défenseurs des droits des minorités, que le jour ou ils répondront de leurs actes ignobles et indéfendables approche
UNIS CONTRE LE GENOCIDE, NOUS VAINCRONS !
Fait à Toronto, le 25 mai 2006.
Pour l’Antenne Régionale de Toronto de
L’AC Génocide Canada
Jean-Claude Katihabwa,
Président a.i.
mercredi, mai 17, 2006
COMMEMORATION DU GENOCIDE DES TUTSI DU BURUNDI DE 1972
Distingués invités,
C’est pour moi un honeur de m’addresser à vous en ce 29 avril 2006, un jour où nous commémorons le génocide antitutsi de 1972. Certes des rencontres commémoratives sont toujours organisées chaque année par ci et par là, mais elles revêtent un caractère réactionnaire et négationiste. C’est pour apporter de la lumière sur cette sombre période de l’histoire du Burundi d’une part, et pour mettre un frein au négationisme d’autre part, que nous avons organisé cette journée commémorative.
Mais avant d’entrer dans le vif du sujet, permettez moi de revenir brièvement sur l’historique de l’AC GENOCIDE TORONTO qui vous accueille cet-après midi et au nom de laquelle je m’adresse à vous.
Comme le nom l’indique, c’est une antenne régionale de l’Association de lutte contre le génocide, AC Génocide Canada, en sigle; qui est elle-aussi une ramification d’AC Génocide Cirimoso.
Ceci m’amène à parler un peu de l’AC GENOCIDE CIRIMOSO. Basée à Bujumbura, AC GENOCIDE CIRIMOSO a vu le jour en 1996. Actuellement, elle a des ramifications en Belgique, en Grande Bretagne, en Côte d’Ivoire, et au Canada. La section Canada est agréée comme organisme sans but lucratif depuis octobre 2002. Quant à l’antenne de Toronto, elle a vu le jour en juillet 2004, lorsque l’assemblée Générale d’AC Canada a mandate M. Nkurunziza pour ouverture une antenne à Toronto en vertu de l’article 3 des statuts.
L’objectif d’AC GENOCIDE est de lutter sans merci contre l’idéologie de Génocide d’une part, et faire traduire en justice les génocidaires, d’autre part. Un autre devoir que l’association AC GENOCIDE CIRIMOSO s’est assigné est l’entretien de la mémoire vigilente contre le génocide. Pour ce faire, elle organise des journées commémoratives qui constituent une occasion de réarmement moral pour les survivants du génocide et leurs proches, sans oublier tous ceux qui rejettent ce mal absolu. Ce rituel est partagé aussi bien par AC GENOCIDE CANADA, et c’est dans ce cadre que notre antenne de Toronto vous a invités cet après-midi.
Mesdames, messieurs,
Il importe de souligner d’emblée que ces journées commémoratives de réarmement moral ne recherchent aucunément à cultiver la rancune ou la vengeance. C’est plutôt pour que chacun sente, ne serait-ce que dans l’imagination, les horreurs entraînés par ce crime des crimes.
Au niveau d’AC GENOCIDE Toronto, nous trouvons que la vérité joue un rôle indispensable dans cette tâche d’informaton sur le génocide. A cet effet, les récits et autres témoignages des survivants occupent une place de choix. Mais ils se heurtent au problème d’une maniere qui tend à s’installer et qui consiste à ne pas réveler certaines vérités, surtout lorsque ces dernières contredisent des versions déjà assises mais qui ne réflètent pas la vraie face des choses. Notre conviction est que ce défi incombe et aux survivants et à nous tous qui combattons le génocide.
En effet, l’opnion tant nationale qu’internationale, manipulée à fond par les mêmes lobbies qui avaient soutenu le plan génocidaire de 1972 ne retiennent que la répression qui s’abattit sur l’intelligentsia hutu dans la foulée de ces massacres génocidaires de tutsi. Ceci tient du fait que les réactionnaires ethnistes lanceront malicieusement une propagande basée sur l’oppression de la majorite hutu par la minorité tutsi.
Du côté d’AC GENOCIDE CANADA, notre côté, nous avons organisé cette journée pour rétablir cette vérité qu’on a longtemps écartée. C’est une première en ceci que pour la premiere fois, nous élevons la voix pour dire tout haut ce que les réactionnaires et les négationistes ont toujours voulu effacer en organisant des cérémonies à cette date, à savoir, que la journée du 29 avril 1972 a inauguré des massacres génocidaires à grande échelle qui étaient dirigés contre la minorité tutsi du Burundi. En effet, le coup de 1972 fut soigneusement préparé. Même si en 1965, des forces du mal avaient entrepris d’éliminer des tutsi dans certaines localités, notamment à Busangana dans l’actuelle province de Muramvya, le sombre mouvement n’avait pas pris une aussi grande ampleur qu’en 1972. Des soirées dansantes et des manifestations sportives avaient été organisées dans tout le pays, afin de s’assurer de rassembler le maximum de l’élite tutsi en des endroits bien connus, où on les exterminerait ensuite, pour enfin s’occuper de la paysannerie qui ne manifesterait pas de résistance. Ce plan macabre a failli aboutir dans certains coins du pays, notamment dans le sud: à Rumonge, Makamba, et Vyanda.
Mesdames messieurs,
Selon l’article 2 de la Convention pour la Prevention et la Pépression du Crime de Génocide, le génocide est le meurtre de membres d’un groupe; commis dans l'intention de détruire, en tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux, comme tel.
Est-ce que ce schéma s’applique sur le Burundi du 29 avril 1972? Nous disons ‘oui” sans hésiter. En effet, les tutsi ont été tués sélectivement et systématiquement. Rien n’a été épargné car même des femmes enceintes ont été éventrées par les tueurs qui voulaient s’assurer que les foetus sont tués. Il s’agissait bel et bien d’un acte de génocide, un crime qui fait honte. Il fait tellement honte que pour s’en laver, ceux qui l’ont commis, de même que leurs complices, font recours à un equilibrage éhonté qui revêt la forme d’une équation mettant d’un côté le meurtre de tutsi et d’un autre, le meurtre de hutus. Les massacres de hutus – pour la plupart visant d’abord les intellectuels – sont du resort d’un autre crime, le crime contre l’humanité, qui n’est pas des moindres certes, mais qui reste tout de meme différent du génocide.
Je ne voudrais pas m’éterniser sur les faits de cette journée fatidique car M. Charles Mukasi y reviendra de façon détaillée dans sa présentation tantôt.
Ceux qui maintiennent cette thèse clament que l’AC Génocide est une organisation tutsi qui se fout des morts hutus. Nous le disons clairement:
- nous sommes conscients que, autant des tutsi sont morts parce qu’ils étaient tutsi, autant des hutus sont morts juste parce qu’ils étaient hutus
- ces tutsi ont péri suite à un plan pre-concu, là ou leurs frères hutus ont été tués, qui pour avoir refusé de rejoindre le mouvement visant à éliminer les tutsi, qui pour d’autres motifs minables tels que la convoitise de leur propriété, une dette non remboursée, une dette que le tueur ne voudrait pas rembourser, et j’en passe. Je vous invite à consulter à cet effet le nouveau livre écrit par le Professeur Evariste Ngayimpenda, et qui s’intitule Histoire du Conflit Politico-ethnique du Burundi.
- nous regrettons et nous condamnons la répression qui s’est abattu sur des hutus innocents.
- nous condamnons l’occultation de l’existence d’un plan d’extermination des tutsi.
- Nous déplorons également la tendance à minimiser l’ampleur de la répression qui s’est abattue sur les hutu, parmi lesquels des innocents qui n’avaient rien à voir avec le plan génocidaire.
Mesdames, messieurs,
En lancant une antenne à Toronto, AC GENOCIDE visait à élargir le front de la lutte contre le génocide et informer le maximum de personnes qu’au Burundi le crime de génocide a été commis sans qu’il soit puni. Nous sommes conscients qu’une lutte efficace contre le génocide nécessite de
a. rester vigilents contre le langage et les pratiques génocidaires
b. identifier les génocidaires et leurs complices
c. les traduire en justice
d. maintenir le contact avec les acteurs impliqués dans la lutte
Tout ceci demande de la détermination, mais aussi de la patience. En effet, l’expérience aura montré que la lutte contre le génocide est un combat de longue haleine. Les arméniens ont eu gain de cause après plus de 70 ans de refus par la SDN d’abord, puis par l’ONU, de la reconnaissance du genocide qu’ils ont connus aux mains de l’Empire Ottoman en 1915.
Cette lutte exige aussi de ne jamais donner de répit aux génocidaires et à leurs complices, peu importe les circonstances. Comme le disait l’Ambassader Philippe Kanonko lors de son exposé à l’occasion de la journée commémorative du 21 octobre 2004, “face au génocide, tout compromis, toute prétention à la neutralite, est une compromission.” Il suffira de tenir, pour le reste, nous avons le droit de notre côté. Ce ne sont pas les invocations tantot religieuses, tantôt intimidatrices du régime de Bujumbura, qui doivent décourager dans la recherche de la justice pour les victimes du génocide.
En définitive,
Il s’en faut beaucoup que l’humanité sache les falsifications ayant émaillé la date du 29 avril 1972, ainsi que les surexploitations partisanes et mensogères relatives à la repression qui s’en est suivie.
Nous profitons de cette journée pour lancer un appel vibrant à l’ONU pour qu’elle cesse d’occulter la question du génocide anti-tutsi de 1972.
Nous demandons que la légitimite de fait dont jouit le pouvoir génocidaire de Bujumbura soit retirée car la place des génocidaires est devant les tribunaux et jamais au parlement ou au gouvernement. Le CNDD-FDD au pouvoir au Burundi est coupable d’inombrables crimes contre l’humanité, entre autres le massacre des 40 jeunes séminaristes de Buta qu’il a fauchés dans leur sommeil la matinée du 30 avril 1997, et dont les bien-pensants commémorent demain le 9e anniversaire de leur lâche massacre
Enfin, nous réitérons notre appel à l’ONU pour qu’elle mette fin à la dissimulation du rapport S/1996/682, qui a été retiré inexplicablement du répertoire.
C’est seulement par la vérité, dans un esprit de franche dénoncication des génocidaires, que les burundais seront assurés du PLUS JAMAIS CA
Ensemble donc, restons vigilents et unis contre le génocide et le négationisme .
JE VOUS REMERCIE.
vendredi, mai 12, 2006
CONFÉRENCE COMMÉMORATIVE DU GÉNOCIDE TUTSI DE 1972. TORONTO, 29.4.2006.
mardi, mars 28, 2006
LES HAUTS FAITS DU CNDD-FDD: LE MASSACRE DES INNOCENTS

dimanche, mars 26, 2006
La visite au Canada du Pré sident du Sénat burundais serait un acte contre le droit et la morale universels
Un régime raciste, terroriste et génocidaire
Au Burundi, les criminels contre l'humanité ont été promus en toute impunité et insolence, ce sont eux qui animent les institutions, au nom des organisations dont ils défendent les idéologies racistes, terroristes et génocidaires.
Le CNDD FDD au pouvoir au Burundi est une milice raciste et génocidaire. Cette milice a été créée en 1994 par une autre organisation génocidaire FRODEBU (au pouvoir de 1993 à 2005) pour prendre le relais du génocide que venait de commettre le même Frodebu en octobre 1993. Ces deux organisations ont en commun une idéologie des plus fascistes et des plus criminelles très anciennes, celle qui dit que les Tutsi seraient des étrangers au Burundi et devraient retourner en Egypte, pays supposé être celui de leur origine, et de préférence en état de cadavres. C'est au nom de ces enseignements qui font honte à l'humanité que les victimes du génocide sont symboliquement jetées dans les affluents du Nil, et cela sans discontinuer depuis les années 1960.
Les observateurs indépendants et toute la communauté internationale appelèrent les choses par leur nom recommandèrent de dire le droit :
I. LE RAPPORT S/1996/682 DE LA COMMISSION D'ENQUETE DE L'ONU SUR LE BURUNDI
§483. La Commission estime que les éléments de preuve dont elle dispose suffisent à établir que des actes de génocide ont été perpétrés au Burundi contre la minorité tutsie le 21 octobre 1993 et les jours suivants à l'instigation et avec la participation de certains militants et responsables hutus du FRODEBU, y compris au niveau des communes.
§485. La Commission considère que les éléments de preuve dont elle dispose l'autorise à conclure que certains membres haut placés du FRODEBU avaient planifié à l'avance une riposte face à l'éventualité bien réelle d'un coup d'État de l'armée, que cette riposte consistait notamment à barrer les routes et à armer les Hutus, à prendre en otages des hommes et des jeunes hommes tutsis et que ce plan avait été connu d'avance de certains membres locaux du FRODEBU occupant des postes de responsabilité, y compris au niveau des communes.
§496. Ayant conclu que des actes de génocide ont été perpétrés contre la minorité tutsie au Burundi en octobre 1993, la Commission est d'avis qu'une compétence internationale doit s'exercer à l'égard de ces actes.
II. LE RAPPORT S/1998/777 DE LA COMMISSION D'ENQUETE SUR LE RWANDA
§46…il existe une coopération très étroite entre les ex-FAR et deux des groupements rebelles burundais: le CNDD/FDD et le Parti pour la libération du peuple hutu (PALIPEHUTU) et son aile militaire, les Forces nationales de libération (FNL). La collaboration entre les ex-FAR et le CNDD/FDD porte sur des questions politiques et militaires.
Une Convention de coopération a été signée le 22 mai 1995 à Bukavu (République démocratique du Congo), par le haut commandement des FAR et le CNDD, officialisant la coopération entre les deux parties.
Cependant, sous la houlette des négationnistes, les milices génocidaires s'appelèrent mouvements politiques armés, les criminels contre l'humanité furent qualifiés d'acteurs politiques normaux et candidats à des consultations électorales au nom de leurs organisations racistes, terroristes et génocidaires. Pire, ils se définissent comme étant des démocrates.
Mais comment pourrait-on qualifier de démocrates et accueillir officiellement au Canada les représentants d'un pouvoir de terroristes qui ont assassiné froidement un citoyen canadien Arthur Kabunda voyageant à bord du bus Titanic se rendant à Bujumbura ( http://www.parl.gc.ca/37/1/parlbus/chambus/house/debates/011_2001-02-12/HAN011-E.htm ) , attenté à la vie et au couvent des missionnaires canadiens, les Filles de la Providence et les Frères de L'Instruction Chrétienne, oeuvrant au Burundi (Kiryama, 1er avril 1997)?
Comment pourrait-on accueillir officiellement au Canada ceux qui ont massacré et brûlé les élèves de Kibimba, les jeunes séminaristes de Buta, les femmes, vieillards et enfants de Bugendana tous rescapés du génocide commis par les agents du Frodebu aujourd'hui convertis en CNDD FDD au pouvoir?
Comment peut-on accueillir au Canada les représentants d'un régime animé au plus haut niveau par les assassins de Monseigneur Ruhuna, Archevêque de Gitega, du Nonce Apostolique Monseigneur De Courtney, du Représentant de l'UNICEF au Burundi Luis Zuniga, des agents du PAM et du CICR, des terroristes ayant tiré sur l'avion civil et les passagers de la Sabena?
Ce serait une insulte contre le Canada qui a extradé vers l'Italie le criminel de guerre nazi d'origine ukrainienne, Michael Seifert, âgé de 79 ans , le Canada qui a expulsé le nazi Ernst Zendel pour être jugé en Allemagne, le Canada qui vient d'arrêter Désiré Munyaneza qui vivait à Toronto, présumé avoir commis des crimes contre l'humanité et des crimes de guerre à Butare, au Rwanda en 1994, le Canada dont l'image de marque serait ternie par la présence sur son sol des représentants d'un régime sanguinaire, terroriste et génocidaire !
Un régime immoral
Contrairement à ce qui est diffusé par une propagande négationniste et complice, le régime de Bujumbura est de la pire espèce. Non seulement les dirigeants actuels sont l'émanation des milices terroristes et génocidaires qui sèment la terreur et la désolation au Burundi depuis plus de dix ans, mais également, ils abusent les représentants de la Communauté Internationale pour que ces derniers ignorent le droit et la morale en vigueur partout ailleurs dans le monde et à la base de toute légitimité démocratique. L'actuel Président de la République, Pierre Nkurunziza, un condamné à mort pour avoir posé de mines sur la voie publique visant des victimes innocentes, a été porté au sommet de l'Etat, il est aujourd'hui animateur des institutions : une honte pour la démocratie. Résultat de la corruption et d'une impunité institutionnalisées, son gouvernement poursuit, au grand mépris des lois et du droit international, la promotion de cette même impunité l'ayant porté au pouvoir. Ainsi, rien que depuis le mois de janvier 2006, il a libéré sans jugement 3299 présumés coupables de génocide, perpétuant une tradition d'impunité et d'immoralité dont ce régime est la consécration. Cependant, tous les observateurs indépendants les plus crédibles ont toujours signalé le danger de cette culture d'impunité.
Dans son rapport du 23 mars 2000, Human Rights Watch prévient que
"Une amnistie au Burundi est précisément ce qu'il faut éviter. Nombre des tueries perpétrés au Burundi, qu'ils aient été commis par des Tutsi ou des Hutu, constituent des crimes contre l'humanité. Une commission de l'ONU a qualifié certains d'entre eux de génocide. Comment pourrait-il y avoir le moindre espoir de justice et d'ordre, si des crimes d'une telle ampleur restaient impunis?" …"Si le Burundi ne parvient qu'à une paix bancale et vide de justice, cela aura des conséquences dans toute la région"…"Etant donné l'importance des tensions ethniques en Afrique centrale, ne pas insister sur la nécessité de juger les crimes perpétrés au Burundi équivaut à encourager les dirigeants peu scrupuleux à choisir le massacre ethnique comme instrument de pouvoir. Par ailleurs, voyant les meurtriers échapper à la justice, la population sera plus encline à se cristalliser sur les différences ethniques" . RAPPORT DE HUMAN RIGHTS WATCH: New York – 23 mars 2000
Pour sa part, Amnesty International souligne que
Si la vérité sur les atteintes aux droits humains n'est pas établie et si les auteurs ne sont pas amenés à répondre de leurs actes, il ne pourra y avoir de réconciliation véritable, ni, par conséquent, de paix durable. Amnistier en bloc les auteurs de crimes graves, constitutifs d'atteintes aux droits humains, nuirait à l'instauration d'une paix juste et durable. Toute amnistie accordée aux termes d'un accord de paix à des personnes responsables d'homicides, d'actes de mutilation, de viols et d'enlèvements bafoue les normes les plus élémentaires en matière de droits humains et laisse le champ libre à de nouvelles violations du droit international humanitaire et des droits humains. A long terme, une amnistie n'empêchera pas d'autres groupes armés ou d'autres agents du gouvernement de poursuivre leurs objectifs et ne contribuera pas à rétablir le respect de l'Etat de droit.RAPPORT D'AMNESTY INTERNATIONAL (AFR 16/01/00F)
La barbarie institutionnalisée par ce régime qui fait honte à l'humanité ne diffère en rien de celles Hitler (Allemagne Nazi), Habyalimana (Rwanda), Taylor (Liberia), Bokasa (Centrafrique), Pinochet (Chili), Hissein Habré (Tchad) et toutes les dictatures racistes, terroristes et génocidaires qui se sont cachées derrière de fausses élections pour interdire la promotion du droit et de la morale universels.
Au nom de cette morale, au nom du droit internationale, il faut combattre à tout prix le racisme, le terrorisme ainsi que le génocide, et ôter toute légitimité à ceux qui pratiquent ces crimes dont les idéologies et pratiques ne sont pas des opinions mais des crimes contre l'humanité :
Pour que le Canada ne ternisse pas son image de marque de promoteur du droit et des libertés individuelles;
Pour que le Burundi ne puisse continuer de faire exception à l'obligation faite à l'humanité entière de combattre à tout prix le génocide pour ôter toute légitimité à ceux qui le pratiquent.
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